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Lundi 26 décembre 2005
- Par Xercr

je suis pas doué pour les blogs moi j'ai envie de mettre tous mes articles et "reportages" mais c'est totu de suite trop gros pour un blog et j'ai pas le temps de refaire un site ... "fin bref voilà qq trucs quoi :p

j'ai créé ce blog ya 35 minutes. je vais publier mon adresse on verra bien les commentaires.


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Lundi 26 décembre 2005
- Par Xercr

en ce moment j'ai la côte on arrête pas de me draguer, de me proposer des trucs à plusieurs :p  je suis qq'1 de plutôt fidèle en amour, c'est pas un truc qui me tente spécialement mais bon tant qu'on est jeune je me dit ptet autant en profiter ... je suis assez vicieux mais très calins et très "standard" lol ^^ allez pour la peine je ressors un poême sur le sujet  homme-femme sexe mode d'emploi que j'avais écris il y a qq années :

la glace à la vanille ...

je me sens si bien quand je suis avec elle,
avec sa légereté insouciante
comme le vol d'une hirondelle,
malgré son humeure virevoltante.

enlassés sous une frêle tonnelle,
nous parlons de nous et le ton monte,
à évoquer nos différences mutuelles
chacun en prend pour son compte...

la routine erode les sentiments
ou est-ce juste l'habitude qui les polie ?
depuis tous ce temps
moi je la trouve toujours jolie...

au moindre mot elle se vexe,
et la voilà qui s'énerve et me laisse,
pour partir emplie de tristesse
puis revenir attristée par réflexe.

nous sommes unis,
sa présence me hante,
pourtant aujourd'hui
elle est bien différente.

son sourire me manque quand elle n'est pas là.
pourtant elle m'agace à être comme çà
c'est ma glace au chocolat rien qu'à moi...
avec elle c'etait bon à chaque fois...

parfois trop forte, parfois amère,
j'aime pourtant nos étreintes éphémeres,
meme si cela parait parfois artificiel,
je ne connais qu'elle...

me serais-je lassé d'elle ?
je n'ai plus envie de la gouter,
et elle non plus je crois qu'elle
est comme moi, frustrée.

puis un jour je l'ai croisée, elle,
non pas que j'étais malheureux,
mais elle etait si belle
son interet me rendait heureux.

si charmante avec son parfum vanille,
je lui plaisais aussi,
tiraillé entre deux filles,
allait elle rester qu'une amie ?

le coeur a ses raisons
parfois difficile à comprendre,
je me dis qu'en rentrant à la maison
elle saurait surement me surprendre.

mais les joutes verbales continuaient...
comme des robots à la vie linéaire
nous avons des choses à faire,
et la complicité disparait...

elle, je ne cesse d'y penser,
j'ai envie de cèder à la tentation,
gouter à ce doux pecher,
laisser aller ma passion...

changer, s'exciter, découvrir...
retrouver ces sentiments perdus,
l'idée de nos deux corps nus
me fais tant frémir ...

je me sens si bien aussi près d'elle,
je suis désemparé maintenant,
je suis devant un dilmne à présent :
qui trahir ? moi ou elle ?


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Lundi 26 décembre 2005
- Par Xercr

La peur

 

 

 

 Pourquoi se faire peur ? 
Pourquoi les enfants aiment-ils se faire peur ? et pas que les enfants d'ailleurs !!
mais le "processus" est- il le même chez les adultes ?

Jouer à avoir peur, c'est en quelque sorte exorciser ses craintes quotidiennes, se faire monter l'adréline, avoir des sensations fortes.
Bref, une thérapie dont nous avons tous besoin pour s'épanouir, se défouler...

Sorcières, loups, jeux dans le noir… Les enfants adorent se faire peur… mais pour de faux ! l'adulte lui aussi reproduit cela en cherchant toujours la peur, mais le processus est il différent ?

La peur-plaisir :

La peur est l'occasion d'exercer sur soi même ses propres pouvoirs d'action. Faire activement ce que l'on subissait passivement est l'un des moyens le plus sûr de vaincre sa peur ou du moins de la controler de la maitriser à un certain degré, la tester se tester et c'est une épreuve dont on ne se lasse jamais, même inconsciemment. C'est ce qui pousse l'enfant à jouer de ses propres peurs (cache-cache, guignol, histoires) et par là, à la transformer en plaisir...

Prendre le dessus sur sa peur :

Beaucoup d'enfants aiment se rendre au zoo. Pour eux, c'est l'occasion d'approcher des bêtes féroces, de flirter avec le danger et donc de se mesurer à leur peur. En s'approchant de la cage aux lions alors que la peur leur intime l'ordre de reculer car les lions pourraient bondir,
ils testent le pouvoir qu'ils ont sur eux-mêmes. Et s'ils y arrivent, ils en tirent alors une grande satisfaction due à une impression de puissance, de contrôle sur leur peur et sur eux mêmes, et la certitude d'avoir grandi. ils ont la fierté de vaincre leur peur.

Le plaisir d'avoir peur pour avoir le plaisir de se voir maitriser sa peur... se pousser à ses limites avoir des émotions fortes, se sentir vivre, vibrer, palpiter, biensur en se faisant cela soi même on garde alors un certain controle et la peur est donc elle aussi controler, donc la peur devient plaisir puisqu'on la maitrise, une peur "pour de faux !" après tout la peur est une histoire de gout et de personalité .. chacun selon son éducation
réagit, s'inquiete, surmonte différement la peur ... d'ou l'importance de l'enfance dans ce role psychologique ...

C'est comment notre esprit a été forgé que l'adulte transforme ses peurs, comparé à l'enfant qui teste encore ses peurs ... revenons au cinéma ... un film que l'on regarde enfant nous fait peur, quelque soit la raison ... on le regarde adulte, on aura pas ou moins peur, car notre esprit aura muri, c'est normal, mais on prendra aussi un certain plaisir à "se faire peur" devant un film ...

C'est là que rentrent d'autres notions et degrés de la peur. le suspens, l'énigme, le mystere, la hantise, l'agressivité, la surprise... tous cela renvois la peur à d'autres sentimentsqui lui sont souvent indissociable : la curiosité, la violence, bref des instincts naturels de l'homme ... en même temps,
la peur est naturellement un moyen de parer au danger ...on "fuit" devant celui ci, pourquoi ? car la peur de cette chose nous le dicte ... après évidemement tout le monde ne réagit pas de la même façon on ne peut que difficilement faire de cas général, certain ont tellement peur qu'elle les paralyse, d'autres très stoiques ou ... la vindicativité est d'ailleurs une sorte d'agression lié à la peur cynique sous-jacente donnée en réponse à une autre aggression, cause de cette peur, consciente ou sub-consciente, mais toute réaction est d'abord isntinctive avant d'etre calculée.

D'ou le sursaut parfois réactif à certaines choses qui en fait le coup de sang passé ne nous effraient pas du tout !

Le jeu peut constituer pour l'enfant un moyen de se délivrer de certaines peurs ou, mieux encore, de transformation de la peur en plaisir.

Bruno Bettelheim dit dans Psychanalyse des Contes de Fées :
"Tel conte peut en effet angoisser l'enfant, mais à mesure qu'il se familiarise avec les contes de fées, les aspects effrayants tendent à disparaître,
tandis que les traits rassurants gagnent en importance. Le plaisir initial de l'angoisse devient alors le grand plaisir de l'angoisse affronté avec succès."

Ainsi dans la vie d'adulte le shémas relationnel est similaire et c'est avec plaisir que nous allons voir des films d'horreur au ciné, soit y découvrir de nouvelles peurs, soit y redécouvrir les adaptations des maitres du genre , dont la réalisation et les moyens plongent le spectateur dans le coeur du film, réalisation qui va créer un climat précis selon l'impact recherché, jouant avec la tension et l'intrigue jusqu'à son dénouement;
on peut d'ailleurs noter la frustration de 80% d'entre eux dans le cas ou il n'y a pas de "happy end".

cependant maitriser sa peur c'est différent dans la vie d'adulte lorsqu'il reste des peurs foncierement tangibles et qui ne sont pas maitrisées, ce dernier a des réactions différentes du à son expérience etc ... devant nos peurs nous sommes tous plus ou moins désarmés.et tout le monde a ses propres démons, même si l'adulte est désensiblisé voir vacciné contre le genre de peurs qu'on les enfants !!

la peur niée ... La peur à l'origine de l'homme?

Au début était la peur…La peur à l'origine de l'imagination. Pourquoi pas ? Avoir peur c'est se représenter le danger (sinon pourquoi avoir peur ?) Imaginer que l'on peut tomber par exemple. Imaginer les conséquences (effrayantes) de sa chute (si on tombe de haut).
Ça peut aller jusqu'à la panique (le vertige par exemple est une phobie difficile à enrayer). Bien sûr c'est aussi une sûreté
(la peur peut inviter à un minimum de prudence). Ce serait d'ailleurs peut être sa fonction première. Comme celle d'ailleurs de préparation
de l'organisme au «combat ». L'imaginaire c'est l'homme. L'animal ne peut imaginer; et pourtant, il a ce même instinct de survie que nous il ressent lui aussi la peur,mais l'homme est un animal, sauf que, je pense, donc je suis; nous avons la conscience, qui nous aide à maitriser ou à provoquer nos peurs, à agir avec, à en jouer. L'imaginaire c'est aussi le désir (qui est toujours une représentation). L'homme ne devient vraiment humain qu'à partir du moment où il traite la peur (c'est sans doute l'origine des religions.) Ou le désir par l'imaginaire. Voilà qui est à peu près admis.

Peur du désir et désir de peur.

parlons de religion, d'humanisme moderne, d'actualité ...Il s'agit de la «solution religieuse » : exorciser la peur de la mort en l'incarnant (le diable ou le malin étant si l'on veut l'incarnation de la peur. Et à la base des grandes religions monothéistes.) Ainsi la peur du désir se change en désir de la peur, selon l'alchimie religieuse. N'oublions pas que la peur de la mort symbolise toutes les peurs (celle de l'échec, de la solitude, de la souffrance, de la fin…) apres tout ne dit on pas que quiconque qui n'a pas conscience de sa propre fin est fou ou dénué de conscience ?... ou pire ! un jour, il faut bien se révolter contre cette alchimie dialectique. Ce fut l'objet du désenchantement weberien.

la grande folie représente la peur panique d'une phobie non maitrisée et donc insoutable, même de façon sous-jacente ou inconsciente ... les peurs de la vie de tous les jours. on le voit aux actualités ... La réponse sanglante de la peur se voit dans les excés de l'intégrisme.
certains ont peur de ce qu'ils ne connaissent pas ou juste de ce qui est différent. pour se protéger ils se refugient dans la violence, Vieil exorcisme sauvage. Celui de la jouissance éternelle du paradis intégriste. Le désir de mort, baignant dans la plus grande peur… celui qui détruit une chose se rend maitre de cette chose ! combattons ce qui nous fait peur par nos plus grandes armes, éradiquons là puisque nous ne pouvons
la dompter.

La peur fait faire bien des folies. car l'homme s'entete et  Et l'homme a bien souvent tendance à vouloir remplacer une folie
par une folie bien supérieure. Je profite de l'occasion pour saluer respectueusement ceux qui se battent modestement dans la boue rouge des pauvres conflits afin d'y mettre un supplément d'âmes et de raison...

a suivre...


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Lundi 26 décembre 2005
- Par Xercr

le verbe et le nom.

un nom parcourant une ligne
rencontra soudain un verbe solitaire
cote à cote sur la même ligne
soudain sortit de mon imaginaire

le verbe cherchait en lui son sujet
le nom lui demanda s'il avait des objets
mais le verbe etait seul et passif
alors le nom appela ses copains adjectifs

ensemble et plein d'intentions
il pouvait donner à la synthaxe de la réflexion
ils cherchaient à faire des métaphores
alors qu'associés ils etaient une oxymore

compléments,hyperbole, euphémisme
ou comment porter le verbe à son paroxysme
sans sujet la phrase devient ambigue
mais sans verbe le nom devient nu

épithete, attribut, analogie,
autant de moyen de la rendre jolie
redondance et mots synonymes
le sujet et le verbe trouve leurs rimes

pourquoi lancer des anathemes
sur cette ligne abrégée
alors que les mots aiment
etre bien utilisés...

merci à toi de m'aider dit le verbe
sans sujet ne ne puis exister
malgré tout ces temps qui m'exacherbent
il me faut un mot pour les conjuguer

le nom lui répondit qu'il voulait plaire
et le verbe lui présenta alors le vocabulaire
avec qui ils purent choisir le nécéssaire
pour se confronter à la grammaire

vieille rigoureuse qui jonglent avec des prépositions
régit les mots et accueille la ponctuation
dispose les articles et les adverbes
et donne place au sujet et au verbe

ou sont passés mes participes
s'écria soudain le verbe au nom
alors le gérondif arriva avec ses compagnons
et se présenta avant que le verbe flippe

figures de style et mots associés
phrase versatile pour des vers élaborés
elles se battent dans ma tête mes idees
mais la plume est plus forte que l'épée


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Lundi 26 décembre 2005
- Par xercr

La presse libre renaît en Irak ... mais est-elle vraiment "Clean" ?

Décidément jamais la presse, qu'elle soit objective ou non, ne saura se passer d'hypocrisie, de zèle mal placé, ou même d'intox. Volontairement ou non, on note quand même les bourdes des journalistes.

Voici un article que j'ai repeché sur mon ancien site.

Signe important que le régime de terreur de Saddam Hussein appartient au passé:
la presse existe à nouveau ... Plusieurs journaux on ainsi vu le jour courant 2003, on imprime à Bagdad les premiers quotidiens libres de l'Irak depuis plusieurs décennies.
L'un d'entre eux s'appelle al Sa'ah, qu'on peut traduire par L'horloge.

 

Tiré à 6000 exemplaires et distribué à Bagdad et dans d'autres grands centres, son propriétaire et éditeur affirme que son journal sera indépendant et représentera tous les Irakiens. En première page de la première édition on a pu voir une statue de Saddam Hussein dont on a arraché la tête!

Pourtant dans le même mois, si l'on en croit Hassan Fattah correspondant permanent à Bagdad, qui titre un article "BAGHDAD DISPATCH", explique "qu'une news locale pourrait avoir été censurée ou bien qu'il s'agirait d'un exemple du mauvais journalisme Arabe". j'ai traduit l'article ci-dessous :

 "Une rumeur sur un viol militaire est vite devenue point noir pour l'administration d'intérim des ETATS-UNIS vers la pression irakienne naissante. le 9 Juin, le journal Al Sa'ah, un des nouveaux broadsheets irakiens, a édité une histoire racontant que des GI's américain avaientt violé deux filles adolescentes dans le secteur méridional de Wasit. Selon Al Sa'ah, 18 soldats ont violé les filles et les ont laissés pour mortes... Mais L'histoire était une fabrication. Ni'ma Abdul-Razzaq, le rédacteur en chef de Sa'ah d'Al, a déclaré ne pas avoir réalisé les conséquences jusqu'à ce qu'il ait déterminé que l'histoire était un mensonge."

Pour l'anecdote al sa'ah est aussi le nom de l'une des 3 pizzerias de Bagdad, bien connues des journalistes, et dont Salam Pax, célèbre "blogueur de Badgad" bien connu avant la chute de saddam hussein, avait l'habitude d'emmener les journalistes occidentaux dont il était le traducteur manger "une pizza à 6 000 dinars" pour ensuite se plaindre ensuite sur internet de l'inflation galopante provoquée par leur présence dans la ville : "Savez-vous
combien coûtait une pizza avant ? L'équivalent d'un dollar US. Aujourd'hui, c'est six fois plus cher."

Depuis l'entrée des troupes américaines dans Bagdad, quelques nouvelles pizzerias ont vu le jour pour devenir immédiatement les cantines attitrées de tout ce que cette ville compte désormais d'humanitaires, de personnels expatriés, de journalistes de passage et de militaires en goguette. Ces lieux quelque peu surréalistes font l'objet de recensions dans la presse anglo-saxonne.

Mais c'est en lisant le blogue du mystérieux "Captain L", un officier américain qui témoigne sous ce pseudonyme de la vie quotidienne à Bagdad, que l'on découvre l'ambiance d'une de ces "soirées pizza" si prisées à Bagdad.

De très bonne pizzas, premier plat mondialisé peut être, "les seuls endroits ou l'on peut trouver un semblant de paix et de normalité dans une ville de plus en plus dangereuse.", "C'est l'endroit idéal pour échapper au chaos et aux carnages quotidiens",Un pur moment de bonheur, quelque peu perturbé par le bruit des hélicoptères qui survolent la ville et les rafales d'armes automatiques. "Tout en mastiquant nos pizzas, nous nous amusions à reconnaître le bruit, d'un canon de 50, d'un M16 ou d'un lance-grenades."

En revanche, pas une ligne dans la presse française sur leur existence. Sujet trop "léger" ou trop peu représentatif de la réalité irakienne ? Souvent accusés de ne voir que le mauvais côté des choses, les journalistes français sont peut-être aussi hantés par la polémique provoquée en 1999 lors du conflit au Kosovo par la "Lettre d'un voyageur au président de la République" de Régis Debray.

 Il y écrivait au moment même où les preuves des exactions commises par les forces serbes s'accumulaient qu'à "Pristina, où vivent encore des dizaines de milliers de Kossovars, on peut déjeuner dans des pizzerias albanaises, en compagnie d'Albanais".
Cette phrase, et a fortiori cette pizzeria-là, ont été, pour nombre de journalistes, difficiles à avaler.


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